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Philippe Henriot - Discours 9 avril 1944




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Philippe Henriot - PDF

Philippe Henriot (7 janvier 1889 à Reims - 28 juin 1944 à Paris), député national et ministre de l’État français.
Son père est officier de l’armée française, un condisciple du Maréchal Pétain sur les bancs de Saint-Cyr.
Après de brillantes études à l’Institut Catholique de Paris, il est nommé professeur dans l’enseignement privé en province à Sainte-Foy-la-Grande, aux confins de la Gironde et de la Dordogne. En 1924, il rencontre l’abbé Bergey, curé de Saint-Émilion et député conservateur de la Gironde, et participe aux campagnes du parti de celui-ci, l’Union populaire républicaine (UPR). Il donne de 1925 à 1932 avec le général Édouard de Castelnau et l’abbé Bergey des conférences dans toute la France de la Fédération nationale catholique et publie des articles dans La Liberté du Sud-Ouest. Il est proche des Croix de feu et des Jeunesses patriotes.

En 1932, il succède à l’abbé Bergey comme député de la 4° circonscription de Bordeaux. Élu vice-président du parti de droite modéré la Fédération républicaine, il coordonne au plan national son mouvement de jeunesse, créé en 1935. Réélu le 27 septembre 1936, il est député jusqu’en 1940.
Idéologiquement, il est anticommuniste, antimaçon et antiparlementaire. Durant l’entre-deux-guerres, comme sa famille, il est anti-allemand ; mais, avec l’arrivée de Adolf Hitler au pouvoir, il devient pacifiste et il défend vigoureusement en 1938 les accords de Munich. En 1939, il est pacifiste comme Pierre Laval et favorable à un accord franco-germanique sur le modèle du traité germano-soviétique. En 1940, il se rallie au maréchal Philippe Pétain et soutient la politique de la Révolution nationale dans des organes comme Gringoire et Je suis partout. A partir du 22 juin 1941, quand l’Allemagne envahit l’URSS, son anticommunisme prend le pas sur son antigermanisme.

Il prend la parole tous les jours à l’antenne de Radio Paris pour défendre la collaboration et attaquer la dissidence de Londres. Orateur virulent, il participe à une guerre des ondes qui se déroule entre les radios de la France libre (Radio Londres) et les radios de la France occupée (Radio Paris). Il se bat particulièrement contre Pierre Dac et Maurice Schumann. Il a la réputation de pouvoir présenter les sujets les plus complexes d’une façon claire et directe ; il arrive ainsi à défendre la Collaboration mieux que le Maréchal Pétain lui-même, ou Laval. Pour convaincre, il n’hésite pas à se rendre en Haute-Savoie pour interviewer des maquisards qu’on venait d’y capturer. À en croire le préfet du Vaucluse, cette propagande aurait eu de l’effet : si deux mois plus tôt, les gens avaient été massivement du côté de la Résistance, Henriot a réussi à les faire changer d’avis.

Il devient, le 6 janvier 1944, secrétaire d’État de l’Information et de la Propagande du gouvernement de Vichy, en même temps que Joseph Darnand est nommé ministre chargé du maintien de l’ordre.
Le 10 mai 1944, Philippe Henriot sur Radio-Paris s’en prend à Pierre Dac de Radio Londres en notant ses origines hébraïques et mettant en doute son intérêt pour la France par un : « La France, qu’est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? ».

Le COMAC reçoit l’ordre d’exécuter Philippe Henriot. Charles Gonard, dit Morlot, futur Compagnon de la Libération, est chargé de la mission. Le 28 juin 1944 à 5 h 30, il pénètre au ministère de l’Information, au 10 de la rue de Solférino, accompagné d’un groupe de résistants. Muni de faux papiers de milicien, il convainc Philippe Henriot de lui ouvrir la porte de sa chambre. Face aux hommes armés qui se présentent, Henriot est alors abattu.

L'élimination de Georges Mandel est exécutée en mesure de représailles.

Philippe Henriot eut droit à des obsèques nationales, organisées par l’État français, à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en présence du cardinal Suhard et d’une foule importante.



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